Slowing down
Comme vous l'aurez remarqué, peu de posts en ce moment. Farniente, comptes rendus pour des revues que je ne peux décemment reservir ici, corrections d'articles... Autant de mauvaises excuses. J'avance dans le Tunnel de Gass, d'une densité effrayante, traduit comme rarement l'anglais l'a été, c'est-à-dire fluidement, avec une prose presque parlée qui est si souvent ridicule en français mais qui gagne ici un souffle incroyable. Et - autre prose épique - je continue Salammbô, où Flaubert n'a pas pu éviter de tomber parfois dans le ridicule (je ne compte plus les scènes où les personnages se remémorent leurs villages barbares perdus dans les brumes au milieu des champs...).
Des achats tout de même:

Un vieux David B. et Blain, trouvé d'occasion, et les Fragments d'un journal intime d'Amiel, que je voulais lire depuis longtemps, mais qui me faisait reculer devant l'ampleur et - avouons-le - l'intérêt inégal de l'édition intégrale en cours d'édition.
Des achats tout de même:

Un vieux David B. et Blain, trouvé d'occasion, et les Fragments d'un journal intime d'Amiel, que je voulais lire depuis longtemps, mais qui me faisait reculer devant l'ampleur et - avouons-le - l'intérêt inégal de l'édition intégrale en cours d'édition.
Publicité