Divers
J’ai enfin fini ma lecture à voix haute du Moine de Lewis, pour que tout le monde en profite (autour de moi, s’entend). Je ne saurais trop une fois de plus en conseiller la lecture. Les trois dernières pages monstrueuses promettent plus de choc que tout magazine du même nom. Des cadavres de bébé en putréfaction, des tortures décrites dans le moindre détail… Du grand art. La voix a un effet très vivifiant sur le texte, qui reste bien plus longtemps en mémoire et hante des jours durant. Je m’étonne de la stigmatisation des livres audio, qui n’enlèvent finalement pas tant à des romans purement narratifs – évidemment, pour lire Danielewski, c’est autre chose – en tout cas, les membres des book clubs américains qui ne lisent pas avec leurs yeux n’ont apparemment pas intérêt à le dire.
In other news, une université du Venezuela envoie des bibliomulas dans les régions montagneuses escarpées pour diffuser la culture. Je suis sûr que ça ferait très bien dans mon salon avec les livres fantômes.

Et puisque j’en suis aux anecdotes stupides, sachez que quelqu’un a atterri sur ce blog avec la recherche « image bocaux de fœtus mal formés »…